L'Immobilier à Maisons Laffite
29 jan

Achetez plutôt un appartement ancien à Maisons-Laffitte !

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Vous voulez vous offrir un appartement à Maisons-Laffitte ? Entre le neuf et l’ancien, votre cœur balance ? Privilégiez l’ancien : il y a de l’offre. Jugez plutôt !

En 2018, les acheteurs de logements neufs ont reçu plusieurs mauvais signaux : pour les particuliers investisseurs, notamment, les incertitudes liées au prélèvement à la source ou à la réforme des retraites, l’absence de solution pour les villes de la zone B2 les plus dynamiques et désormais le pessimisme induit par le mouvement des gilets jaunes. Pour autant, les fondamentaux de la demande restent bons : en particulier, la faiblesse historique des taux d’intérêt continue de stimuler les ventes aux particuliers et, pour les ventes en bloc, la montée en puissance du logement intermédiaire pourrait compenser une baisse provisoire de l’investissement dans le logement social.

Le problème est ailleurs …
Le secteur de la promotion immobilière fait face plus à un manque de produits que de clients. Les ventes fléchissent non pas faute d’acheteurs, mais d’une offre diversifiée et accessible, et aucun signe ne permet d’espérer une inversion de tendance : le marché va durablement subir une forme de pénurie qui risque de se traduire par de nouvelles tensions sur les prix.

De multiples contraintes à desserrer
Pour construire des logements, et en particulier des logements abordables, il faut des permis de construire. Or, la FPI alerte depuis plusieurs mois sur les difficultés croissantes que rencontrent ses adhérents pour les obtenir : la perspective des élections municipales de 2020 gèle de nombreux projets ; beaucoup de refus de permis trouvent leur origine dans l’adoption, en cours, des PLU intercommunaux dans les métropoles ; les recours contentieux restent nombreux, dans l’attente des premiers effets de la loi ELAN sur le sujet.

En amont des permis, les promoteurs rencontrent des difficultés pour monter les projets : le foncier, même public ou aménagé par les collectivités locales, reste trop rare et trop cher ; de nombreux PLU restreignent les possibilités d’urbanisation, voire simplement de densification malgré les appels à stopper l’artificialisation des sols ; les appels à projets des aménageurs comme les PLU imposent de plus en plus de surenchères en matière environnementale (performance thermique, impact carbone etc.) ou de mixité sociale (servitudes qui pèsent sur les programmes de logements privés) qui rendent toujours plus difficile le montage des opérations.

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

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